Archives de catégorie : Renato Di Ruzza

Professeur des universités en sciences économiques
Professeur émérite
Docteur d’Etat en 1976 (thèse : « Essai sur l’histoire de la théorie de l’équilibre économique général », rapporteurs : B. Ducros et G.G. Granger ; directeur : G. de Bernis)
Maître-Assistant puis Maître de Conférences à l’Université P. Mendès-France de Grenoble de 1978 à 1990
Agrégé des Universités en 1990
Professeur à l’Université de Marne la Vallée de 1991 à 1997
Professeur à l’Université d’Aix-Marseille (département de philosophie) et membre du Centre d’épistémologie et d’ergologie comparatives (UMR CNRS) depuis 1997

ACTIVITES DEPUIS 2000
Responsabilités pédagogiques
-Directeur du Master d’Ergologie (professionnel et recherche) depuis 2005 (Master réhabilité en 2008 et 2012)

Responsabilités administratives
-Directeur de l’Institut d’Ergologie de 2000 à 2005
-Co-fondateur et secrétaire général de la Société internationale d’ergologie (depuis 2010)

Responsabilités scientifiques
-Président de la Commission de spécialistes « Economie-Gestion » de l’Université de Provence (1998-2008)
-Directeur de la revue pluridisciplinaire Ergologia (2007-2013)
-Membre des Comités scientifiques des revues Revue de philosophie économique, Innovations, Economies et sociétés, TAO Digital LibrairyChargé de mission par l’Université de Tlemcen (Algérie) pour la mise en place d’un master d’ergologie (2014-2015)

Activités de recherche
– Direction de recherches
– Réflexions sur les liens ergologie-économie, avec publication d’ouvrages et d’articles

http://www.ceperc.cnrs.fr/IMG/pdf/cv_2015_r._di_ruzza.pdf

19/09/17
Mondialisation et classes sociales – 3 / 3
Renato Di Ruzza*

Les classes sociales dans le capitalisme

Le capitalisme est une société basée sur la production et l’échange de marchandises. Cela signifie en dernière instance, que pour acquérir n’importe quel service ou objet nécessaire pour vivre, il faut avoir l’argent pour l’acheter.

En principe, on pourrait penser que ce qui caractérise les différentes classes, c’est la façon dont elles obtiennent l’argent   : les travailleurs reçoivent un salaire et les capitalistes une partie de la plus-value que ces derniers génèrent, c’est-à-dire un bénéfice. Cependant, ceci est bien plus une conséquence de l’appartenance à différentes classes que ce qui les définit.

Les travailleurs reçoivent un salaire parce qu’ils sont des travailleurs, et non l’inverse. Ce qui définit les classes, c’est leur relation avec les moyens de production, et à travers eux, leur relation avec le reste de la société et le reste des autres classes. Le prolétariat se définit en premier lieu en négatif, comme celui qui est dépossédé de tout moyen de production qui ne soit pas sa propre capacité de travail. Cela est évidemment rendu possible par l’existence d’une autre classe, la bourgeoisie, qui est propriétaire des moyens de production nécessaires pour reproduire cette société.

* Renato Di Ruzza est Docteur d’Etat,

Maître de Conférences, 
Agrégé des Universités, 
Membre du Centre d’épistémologie et d’ergologie comparatives (UMR CNR) 
Professeur des universités en sciences économiques 
Êconomiste, ancien directeur scientifique à l’Iseres 
Ancien directeur du département d’ergologie de l’université de Provence

12/09/17
Mondialisation et classes sociales – 2 / 3
Renato Di Ruzza*

La mondialisation bouleverse l’ordre économique et aussi les rapports sociaux. Elle ébranle ou renforce les anciennes hiérarchies, produit de nouveaux clivages entre les classes, ouvre aussi des possibilités de mobilité sociale.
Aborder la mondialisation sous l’angle de la stratification sociale permet de rompre avec une vision trop homogénéïsante de la globalisation et apporte des perspectives nouvelles dans l’analyse des structures sociales.
Comment se sont construits historiquement des rapports inégaux à l’espace mondial ? Assiste-t-on à une recomposition des bourgeoisies nationales sous l’effet de l’ouverture des frontières ? Peut-on parler de l’émergence d’une classe dominante internationale ? Les classes populaires sont-elles dans un rapport de simple dépossession face à ce processus ? L’immigration peut-elle susciter une mondialisation par le bas ? Pourquoi les classes moyennes sont-elles les plus engagées dans les causes internationales ? Qu’est devenu l’internationalisme du mouvement ouvrier ?

 

* Renato Di Ruzza est Docteur d’Etat, Maître de Conférences, Agrégé des Universités,  membre du Centre d’épistémologie et d’ergologie comparatives (UMR CNR
Professeur des universités en sciences économiques
Êconomiste, ancien directeur scientifique à l’Iseres 
Ancien directeur du département d’ergologie de l’université de Provence 

05/09/17
Mondialisation et classes sociales – 1 / 3
Renato Di Ruzza*

La mondialisation bouleverse l’ordre économique et aussi les rapports sociaux. Elle ébranle ou renforce les anciennes hiérarchies, produit de nouveaux clivages entre les classes, ouvre aussi des possibilités de mobilité sociale.
Aborder la mondialisation sous l’angle de la stratification sociale permet de rompre avec une vision trop homogénéïsante de la globalisation et apporte des perspectives nouvelles dans l’analyse des structures sociales.
Comment se sont construits historiquement des rapports inégaux à l’espace mondial ? Assiste-t-on à une recomposition des bourgeoisies nationales sous l’effet de l’ouverture des frontières ? Peut-on parler de l’émergence d’une classe dominante internationale ? Les classes populaires sont-elles dans un rapport de simple dépossession face à ce processus ? L’immigration peut-elle susciter une mondialisation par le bas ? Pourquoi les classes moyennes sont-elles les plus engagées dans les causes internationales ? Qu’est devenu l’internationalisme du mouvement ouvrier ?

 

* Renato Di Ruzza est Docteur d’Etat, Maître de Conférences, Agrégé des Universités,  membre du Centre d’épistémologie et d’ergologie comparatives (UMR CNR
Professeur des universités en sciences économiques
Êconomiste, ancien directeur scientifique à l’Iseres 
Ancien directeur du département d’ergologie de l’université de Provence 

23/05/17
L’histoire de l’économie politique : Keynes – 5/5
Renato Di Ruzza*

Pour Keynes, la demande globale est l’élément fondateur d’un cycle économique. En effet, en période de crise, la demande globale baisse ce qui provoque un ralentissement de l’économie générale, et donc accroît cette période de crise.

Keynes développe l’idée selon laquelle la demande agrégée doit être orientée afin d’inverser la tendance des crises et par la même occasion assainir l’instabilité du capitalisme. Et ce rôle de soutient à l’économie revient à l’État qui est garant de la santé économique du pays.

* Renato Di Ruzza est Docteur d’Etat, Maître de Conférences, Agrégé des Universités,  membre du Centre d’épistémologie et d’ergologie comparatives (UMR CNR
Professeur des universités en sciences économiques
Economiste, ancien directeur scientifique à l’Iseres 
Ancien directeur du département d’ergologie de l’université de Provence 

15/05/17
Les pensées dominées : Marx et Keynes – 3/5
Renato Di Ruzza* – Economie

Les pensées dominées : Marx et Keynes

Depuis plus de trente ans, un courant de pensée domine en économie : c’est l’idéologie scientifique « néoclassique », qui croit à un « équilibre général des marchés » et entretient des liaisons très étroites avec le néolibéralisme. Pourtant, le fait est qu’il n’existe pas, à l’intérieur du courant dominant, de théorie de la crise. En clair, l’idéologie du capitalisme non seulement ne prend pas la crise pour objet d’étude, mais encore n’est pas en mesure d’expliquer la crise du capitalisme réellement existant. Les rares économistes orthodoxes qui s’y intéressent l’analysent d’ailleurs à partir de facteurs toujours extérieurs aux marchés, venant perturber les mécanismes de correction automatique par les prix. Pour eux, la concentration de la propriété privée et la logique de maximisation du profit individuel ne sont pas des problèmes.

* Renato Di Ruzza est Docteur d’Etat, Maître de Conférences, Agrégé des Universités membre du Centre d’épistémologie et d’ergologie comparatives (UMR CNR
Professeur des universités en sciences économiques
Economiste, ancien directeur scientifique à l’Iseres 
Ancien directeur du département d’ergologie de l’université de Provence 

 

02/05/17
La pensée dominante : le libéralisme néoclassique – 2/3
Renato Di Ruzza* – Economie

À partir du dernier quart du XIXe siècle, et tout au long du XXe siècle, le courant dit « néo-classique » va progressivement devenir dominant. Si les thèmes de rupture avec les classiques rassemblent les auteurs de ce courant, celui-ci est traversé par de nombreuses écoles qui divergent sur l’analyse de la valeur, de l’emploi, de la politique économique et, de façon générale, sur l’efficacité des marchés.

* Renato Di Ruzza est Docteur d’Etat, Maître de Conférences, Agrégé des Universités membre du Centre d’épistémologie et d’ergologie comparatives
Professeur des universités en sciences économiques
Economiste, ancien directeur scientifique à l’Iseres 
Ancien directeur du département d’ergologie de l’université de Provence 

25/04/17
L’histoire de l’économie politique – 1/3
Renato Di Ruzza* – Economie

Pensée économique et luttes de classes

La notion de classe sociale fait partie du lexique sociologique courant. L’analyse marxiste en fait une pièce centrale de la critique du capitalisme, en mettant l’accent sur la distance entre les groupes sociaux, qui sont fermés les uns aux autres. Marx parle de classe sociale pour désigner un groupe de grande dimension rassemblant des individus se ressemblant socialement. Les membres d’une même classe sociale se caractérisent par une même place dans les rapports de production, un mode de vie et des ressources propres, le sentiment d’appartenir à ce groupe, et une certaine capacité de mobilisation.

La position qu’occupent les individus dans le processus de production définit leur classe sociale. Elle est liée à une organisation objective lorsque ses membres ont le sentiment d’appartenir à un groupe ayant des intérêts en commun à défendre face à un ennemi clairement identifié. Elle est liée à la conscience collective.

La lutte des classes est au cœur du mode de production capitaliste, caractérisé par l’apparition du salariat et l’antagonisme entre la bourgeoisie et le prolétariat.

* Renato Di Ruzza

Histoire de l’économie politique
Renato Di Ruzza

Economie_politique3

Adam Smith disait

(Introduction au livre IV de la Richesse des nations)  :

« L’économie politique, considérée comme branche de la science de l’homme d’Etat et du législateur, se propose deux objets distincts d’abord de fournir à la nation un abondant revenu ou de larges moyens de subsistance, ou plus exacteAment de mettre la nation en mesure de se les procurer à elle-même; en second lieu, de pourvoir l’Etat ou la communauté d’un revenu suffisant pour rémunérer les services publics. Elle a pour but d’enrichir à la fois la nation et le souverain. »
En savoir plus sur : http://www.cosmovisions.com/economie.htm#kVDuZ1tkuOCKjaI5.99

Histoire de l’économie politique
Renato Di Ruzza – Économie politique

Renato Di Ruzza

« Lorsque nous nous faisons sur les conditions de la vie économique des idées fausses ; lorsque nous ne nous rendons compte ni de la façon dont se forme la richesse, ni de la façon dont elle se conserve ou se perd ; lorsque nous ne comprenons ni la nature ni le rôle du travail, du capital, des machines, du commerce ou de la monnaie ; lorsque nous nous figurons, comme il est trop facile de le faire sur de premières apparences, que l’on peut à volonté, par la force (ou par la loi, qui n’est qu’une des formes de la force), modifier d’un instant à l’autre la richesse d’une’ société et en donner à chacun une part à sa convenance ; lorsque nous ignorons, en un mot, qu’il y a des lois naturelles de ces choses et que l’accroissement de la prospérité commune ne s’obtient que par le développement naturel des activités individuelles mieux dirigées, nous sommes à la merci de tous les mirages de l’alchimie sociale, et fatalement nous devenons les artisans de notre propre malheur ou les fauteurs du malheur d’autrui ».

http://www.uppae.fr/cours/toutes-les-seances/Economie politique2

Renato Di Ruzza

Renato DI RUZZA – Histoire de l’économie politique

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Économiste, ancien directeur scientifique à l’Iseres Actuellement directeur du département d’ergologie de l’université de Provence.

Professeur des universités en sciences économiques
Professeur émérite
Docteur d’Etat en 1976 (thèse : « Essai sur l’histoire de la théorie de l’équilibre économique général », rapporteurs : B. Ducros et G.G. Granger ; directeur : G. de Bernis)
Maître-Assistant puis Maître de Conférences à l’Université P. Mendès-France de Grenoble de 1978 à 1990
Agrégé des Universités en 1990
Professeur à l’Université de Marne la Vallée de 1991 à 1997
Professeur à l’Université d’Aix-Marseille (département de philosophie) et membre du Centre d’épistémologie et d’ergologie comparatives (UMR CNRS) depuis 1997

ACTIVITES DEPUIS 2000
Responsabilités pédagogiques
-Directeur du Master d’Ergologie (professionnel et recherche) depuis 2005 (Master réhabilité en 2008 et 2012)

Responsabilités administratives
-Directeur de l’Institut d’Ergologie de 2000 à 2005
-Co-fondateur et secrétaire général de la Société internationale d’ergologie (depuis 2010)

Responsabilités scientifiques
-Président de la Commission de spécialistes « Economie-Gestion » de l’Université de Provence (1998-2008)
-Directeur de la revue pluridisciplinaire Ergologia (2007-2013)
-Membre des Comités scientifiques des revues Revue de philosophie économique, Innovations, Economies et sociétés, TAO Digital LibrairyChargé de mission par l’Université de Tlemcen (Algérie) pour la mise en place d’un master d’ergologie (2014-2015)

Activités de recherche
– Direction de recherches
– Réflexions sur les liens ergologie-économie, avec publication d’ouvrages et d’articles

http://www.ceperc.cnrs.fr/IMG/pdf/cv_2015_r._di_ruzza.pdf