Galeries

21/11/17
Le pouvoir éclairant de la parole
Céline Acker*

I. Le pouvoir éclairant de la parole

La parole éclaire, libère, permet de quitter l’immédiateté du sensible pour atteindre la permanence de la vérité grâce à un dire capable de saisir le principe des choses. Nous ne sommes plus alors condamnés à la perception ou à la description d’un monde matériel et sensible dans lequel nous nous trouvons. La parole nous ouvre un espace conceptuel et symbolique ou pour le dire autrement un monde de la pensée souvent défini comme un monde propre aux hommes. Pourtant cette même activité de parole est aussi le lieu par excellence où se joue entre les hommes une lutte pour un pouvoir non plus de libération ou d’intelligibilité mais de domination non seulement du monde mais aussi des autres. L’enjeu de ces séances sera de penser l’acte de parole dans cette ambiguïté même : à la fois comme création et comme violence. Critiquer la parole, c’est peut-être faire surgir de ses limites-mêmes un autre parler plus humble et plus fragile, que l’on pourrait appeler parole démocratique. En dernière instance, ce sera précisément ce parler démocratique qu’il nous faudra tenter de définir.

*Céline Acker Continuer la lecture de 21/11/17
Le pouvoir éclairant de la parole
Céline Acker*

14/11/17
Analyse philosophique du concept de divin de l’antiquité au XXième siècle
Anaïs Simon*

Anaïs Simon*

Analyse philosophique du concept de divin de l’antiquité au XXième siècle – 2/2

« Le propre de la rationalité philosophique est de proposer des hypothèses cosmologiques à la place des mythes cosmogoniques. Ainsi les dieux d’Hésiode sont-ils relégués hors de notre monde par Épicure et Lucrèce. Le Dieu de Descartes est infiniment puissant, créateur de toutes vérités, au point qu’il pourrait vouloir le mal.
Spinoza conçoit Dieu comme Nature, cause de soi et de tout l’univers, mais sans que cela ne participe d’aucune intention créatrice. Les dieux des philosophes n’ont rien de catholiques… »

*Anaïs Simon est titulaire d’un doctorat de philosophie, professeure au Lycée Saint-Exupéry à Marseille où elle prépare les élèves aux épreuves du baccalauréat en philosophie en les initiant à l’examen critique et argumenté de problèmes métaphysiques, politiques, moraux et épistémologiques.

27/11/17
Que signifie changer le monde ?
Alain Badiou

 

Une semaine de rencontres avec Alain Badiou

« Que signifie changer le monde ? »

Du 24 novembre au 2 décembre 2017
Martigues / Marseille / Aubagne / Port-de-Bouc / Apt

QUI EST ALAIN BADIOU ?
Né à Rabat, au Maroc, le 17 janvier 1937, Alain Badiou est un philosophe de renommée internationale, l’un des plus traduits dans le monde. Il est le fondateur et le président du Centre International d’Etude de la Philosophie Française Contemporaine et professeur émérite de philosophie à l’Ecole Normale Supérieure. Il a donné son dernier séminaire au Théâtre de la Commune à Aubervilliers, le 16 janvier 2017.
Il est également romancier et auteur dramatique.

Auteur d’une oeuvre vaste, dont l’axe central, commencé avec L’Être et l’Événement, se conclura prochainement par la publication de L’immanence des vérités, il est également connu pour sa défense des travailleurs étrangers en situation irrégulière et de L’hypothèse communiste.
De L’Eloge de l’amour (entretiens, avec Nicolas Truong), jusqu’à La vraie vie, A la recherche du réel perdu ou Un parcours grec et Que signifie changer le monde ?, en passant par Cinéma et Que pense le poème ?, Alain Badiou offre à son temps un regard incisif et généreux qui ne laisse pas indifférents ceux qui le rencontrent.

UN CYCLE DE CONFERENCES DANS LA REGION
Une opportunité exceptionnelle d’accueillir Alain Badiou dans des lieux qui n’ont, pour plusieurs d’entre eux, pas l’habitude de recevoir des intellectuels d’une telle renommée.
Un cycle qui permet de traiter et croiser des sujets très différents en fonction des caractéristiques des lieux et des publics attendus.
Une attention particulière est portée à la jeunesse, grâce à plusieurs interventions mobilisant des lycéens.
L’occasion de pouvoir rencontrer un intellectuel de grande envergure, d’aborder son oeuvre philosophique et de discuter avec lui de sujets divers : sujets de société, poésie, cinéma, politique, l’Europe et la Grèce…

Publics : lycéens, adhérents et publics des structures, étudiants, passionnés ou curieux de philosophie, de poésie, de cinéma, de politique…

PARTENAIRES DE L’OPERATION
Ce cycle a été imaginé et organisé par Alt(r)a voce, Image de ville et Pensons-le-matin (Marseille), la Maison des jeunes et de la culture de Martigues, la médiathèque Boris Vian et le cinéma Le Méliès de Port-de-Bouc, le Repaire et l’Université populaire d’Aubagne, le Vélo théâtre d’Apt.
Se sont associés au projet la Villa Méditerranée, le Parvis des Arts, la compagnie Hangar palace, l’Ecole de la cause freudienne, et les librairies L’odeur du temps (Marseille) et L’alinéa (Martigues).
Ces partenaires, qui pour certains n’avaient jamais travaillé ensemble, se sont réunis pour accueillir Alain Badiou et construire un cycle cohérent de conférences et de rencontres.

Le programme complet est ici

07/11/17
Significations de la divinité
Bernard Lamizet*

 

Bernard LAMIZET

(Professeur émérite, Institut d’Études Politiques de Lyon)

SIGNIFICATIONS DE LA DIVINITÉ

Il est important de penser les significations de la divinité et du fait religieux, car elles nous permettent de mieux penser notre histoire en l’inscrivant dans ce que l’historien Fernand Braudel appelle le temps long. Or, pour penser le temps long, il est nécessaire d’ancrer notre réflexion sur l’histoire et sur ses significations dans une articulation avec les logiques culturelles et politiques de l’Antiquité. En effet, notre langue et notre culture s’inscrivent dans une histoire longue qui fonde leur signification sur une forme de continuité symbolique avec les cultures de l’Antiquité dont elles sont issues. C’est ainsi, en particulier, que l’on peut situer le grec theos, le latin deus, et le français dieu dans la même étymologie, celle du grec Zeus et du latin Jus, de Jupiter : cette étymologie désigne la lumière du soleil que l’on peut observer dans le ciel, ce qui revêt deux significations : d’abord, elle renvoie à l’universalité et à l’inaccessibilité du ciel, qui explique que ce soit dans le ciel que se sont toujours situées les figures de la divinité ; ensuite, elle renvoie à la lumière et, en particulier, à la lumière de l’éclair et à son caractère insoutenable : on ne peut regarder l’éclair, de la même manière que l’on ne peut regarder la divinité qui se situe, ainsi, hors de la spécularité. Continuer la lecture de 07/11/17
Significations de la divinité
Bernard Lamizet*

17/10/17
Le concept de travail – 2 / 2
Pierre Bachman*

Avec Pierre Bachman*

Le concept du travail peut être abordé sous plusieurs perspectives. Sa définition basique indique qu’il s’agit de la mesure de l’effort fait par les êtres humains. Du point de vue néoclassique de l’économie, par exemple, le travail est l’un des trois facteurs de la production, ainsi que la terre et le capital.

*Ingénieur École centrale de Marseille
Diplômé d’analyse pluridisciplinaire des situations de travail de l’université de Provence

Chef du service de mécanique des chaussées du laboratoire régional des ponts et chaussées d’Aix-en-Provence

Au sein de l’université de Provence, a participé à la fondation de « l’analyse pluridisciplinaire des situations de travail » qui a donné naissance à l’ergologie sous l’impulsion d’Yves Schwartz, de Daniel Faïta, de Jacques Durafour.
Membre du conseil d’administration de cette université pendant une dizaine d’années.

Membre du conseil économique et social de la région PACA de 1990 à 2001

1999 à 2010 : participation à deux importantes recherches européennes sur les thèmes du travail, du droit, du développement des capacités des hommes et des territoires en Europe sous la direction de Robert Salais, économiste, professeur à l’École normale supérieure de Cachan (respectivement intitulées « Eurocap » et « Capright »).

Auteur de contributions, rapports et publications dans diverses revues, sur les questions de l’emploi, de la démocratie, du droit, du travail.

Biographie

  • « Développer Les Capacités des hommes et des territoires en Europe » ouvrage collectif sous la direction de Robert Salais et Robert Villeneuve aux éditions de l’ANACT , février 2006,
  • Articles intitulés « Besoins Sociaux, développement, territoire et plein-emploi solidaire ».
  • Étude « Sur Le Travail remettons nous à l’ouvrage » septembre 2007, article dans le journal « L’Humanité » du 19 octobre 2012 : « Passer de l’employabilité à une sécurité sociale du travail »,
  • Revue « Économie Et Politique » de janvier – février 2013 article « De l’emploi à la sécurité sociale du travail, de la souffrance aux dynamiques du travail ».

10/10/17
Le concept de travail – 1 / 2
Pierre Bachman*

Avec Pierre Bachman*

Le concept du travail peut être abordé sous plusieurs perspectives. Sa définition basique indique qu’il s’agit de la mesure de l’effort fait par les êtres humains. Du point de vue néoclassique de l’économie, par exemple, le travail est l’un des trois facteurs de la production, ainsi que la terre et le capital.

*Ingénieur École centrale de Marseille
Diplômé d’analyse pluridisciplinaire des situations de travail de l’université de Provence

Chef du service de mécanique des chaussées du laboratoire régional des ponts et chaussées d’Aix-en-Provence

Au sein de l’université de Provence, a participé à la fondation de « l’analyse pluridisciplinaire des situations de travail » qui a donné naissance à l’ergologie sous l’impulsion d’Yves Schwartz, de Daniel Faïta, de Jacques Durafour.
Membre du conseil d’administration de cette université pendant une dizaine d’années.

Membre du conseil économique et social de la région PACA de 1990 à 2001

1999 à 2010 : participation à deux importantes recherches européennes sur les thèmes du travail, du droit, du développement des capacités des hommes et des territoires en Europe sous la direction de Robert Salais, économiste, professeur à l’École normale supérieure de Cachan (respectivement intitulées « Eurocap » et « Capright »).

Auteur de contributions, rapports et publications dans diverses revues, sur les questions de l’emploi, de la démocratie, du droit, du travail.

Biographie

  • « Développer Les Capacités des hommes et des territoires en Europe » ouvrage collectif sous la direction de Robert Salais et Robert Villeneuve aux éditions de l’ANACT , février 2006,
  • Articles intitulés « Besoins Sociaux, développement, territoire et plein-emploi solidaire ».
  • Étude « Sur Le Travail remettons nous à l’ouvrage » septembre 2007, article dans le journal « L’Humanité » du 19 octobre 2012 : « Passer de l’employabilité à une sécurité sociale du travail »,
  • Revue « Économie Et Politique » de janvier – février 2013 article « De l’emploi à la sécurité sociale du travail, de la souffrance aux dynamiques du travail ».

03/10/17
Faut-il défendre la laïcité ? – 2 / 2
Rodrigue Coutouly*

Rodrigue Coutouly*

Faut-il défendre la laïcité ?

Contre quoi la laïcité devrait-elle être défendue ?

Mais la question suppose également que la laïcité soit attaquée. C’est en tous cas ce qu’on entend souvent aujourd’hui, notamment dans certains discours politiques. Ces attaques sont-elles réelles ? N’existe-t-il pas, en ce domaine, de nombreuses confusions ? Et certaines « défenses » de la laïcité ne sont-elle pas non seulement illégitimes, mais surtout contre-productives ? Nous tenterons de répondre à ces questions à partir de plusieurs exemples empruntés à l’actualité, qui seront analysés à la lumière de la loi de 1905.

*Référent académique laïcité éducation nationale auprès du recteur

Professeur agrégé d’histoire-géographie

Historien, géographe, forestier, pédagogue, responsable d’établissement public d’éducation, Rodrigue Coutouly a exploré de nombreux champs professionnels dans le monde rural comme dans le monde urbain. Impliqué dans les politiques publiques d’éducation, sa réflexion pluridisciplinaire se concentre sur la recherche de solutions concrètes aux crises écologiques et économiques que nous devons affronter.

Responsable d’un Think Tank artisanal : « Fiscalité environnementale »

 

26/09/17
Faut-il défendre la laïcité ? – 1 / 2
Marc Rosmini*

Marc Rosmini*

Faut-il défendre la laïcité ?

La valeur de la laïcité est-elle indiscutable ?

La première séance sera consacrée à la question des fondements philosophiques de la laïcité. En effet, pour justifier que nous ayons à la « défendre », il faudrait qu’elle le mérite. Nous nous demanderons donc, à partir de textes célèbres des XVII et XVIIIe siècles, si le principe de laïcité est suffisamment bien fondé.

*Professeur agrégé de philosophie
Marseille

Cinéphile,  sa curiosité éclectique l’a conduit à mettre en relation la réflexion philosophique avec des thèmes variés, allant de la cuisine au western en passant par l’art contemporain marseillais. À Marseille, il fait partie du collectif Les Philosophes Publics qui intervient régulièrement dans l’espace public, en milieu carcéral, ou auprès de différentes structures sociales.

• Marseille révélée par l’art contemporain, éd. Jeanne Laffitte, Marseille, 2007
• Pourquoi philosopher en cuisinant ? – Méditations autour de 10 recettes de Lionel Lévy, éd. Aléas, Lyon, 2007
Road Movies,  Images En Manœuvres Éditions, Marseille, 2012, (épuisé), La Marelle Éditions, Marseille, 2017 (numérique)
• Méditations westernosophiques, éd. Médiapop, Mulhouse, 2015

19/09/17
Mondialisation et classes sociales – 3 / 3
Renato Di Ruzza*

Les classes sociales dans le capitalisme

Le capitalisme est une société basée sur la production et l’échange de marchandises. Cela signifie en dernière instance, que pour acquérir n’importe quel service ou objet nécessaire pour vivre, il faut avoir l’argent pour l’acheter.

En principe, on pourrait penser que ce qui caractérise les différentes classes, c’est la façon dont elles obtiennent l’argent   : les travailleurs reçoivent un salaire et les capitalistes une partie de la plus-value que ces derniers génèrent, c’est-à-dire un bénéfice. Cependant, ceci est bien plus une conséquence de l’appartenance à différentes classes que ce qui les définit.

Les travailleurs reçoivent un salaire parce qu’ils sont des travailleurs, et non l’inverse. Ce qui définit les classes, c’est leur relation avec les moyens de production, et à travers eux, leur relation avec le reste de la société et le reste des autres classes. Le prolétariat se définit en premier lieu en négatif, comme celui qui est dépossédé de tout moyen de production qui ne soit pas sa propre capacité de travail. Cela est évidemment rendu possible par l’existence d’une autre classe, la bourgeoisie, qui est propriétaire des moyens de production nécessaires pour reproduire cette société.

* Renato Di Ruzza est Docteur d’Etat,

Maître de Conférences, 
Agrégé des Universités, 
Membre du Centre d’épistémologie et d’ergologie comparatives (UMR CNR) 
Professeur des universités en sciences économiques 
Êconomiste, ancien directeur scientifique à l’Iseres 
Ancien directeur du département d’ergologie de l’université de Provence

12/09/17
Mondialisation et classes sociales – 2 / 3
Renato Di Ruzza*

La mondialisation bouleverse l’ordre économique et aussi les rapports sociaux. Elle ébranle ou renforce les anciennes hiérarchies, produit de nouveaux clivages entre les classes, ouvre aussi des possibilités de mobilité sociale.
Aborder la mondialisation sous l’angle de la stratification sociale permet de rompre avec une vision trop homogénéïsante de la globalisation et apporte des perspectives nouvelles dans l’analyse des structures sociales.
Comment se sont construits historiquement des rapports inégaux à l’espace mondial ? Assiste-t-on à une recomposition des bourgeoisies nationales sous l’effet de l’ouverture des frontières ? Peut-on parler de l’émergence d’une classe dominante internationale ? Les classes populaires sont-elles dans un rapport de simple dépossession face à ce processus ? L’immigration peut-elle susciter une mondialisation par le bas ? Pourquoi les classes moyennes sont-elles les plus engagées dans les causes internationales ? Qu’est devenu l’internationalisme du mouvement ouvrier ?

 

* Renato Di Ruzza est Docteur d’Etat, Maître de Conférences, Agrégé des Universités,  membre du Centre d’épistémologie et d’ergologie comparatives (UMR CNR
Professeur des universités en sciences économiques
Êconomiste, ancien directeur scientifique à l’Iseres 
Ancien directeur du département d’ergologie de l’université de Provence 

05/09/17
Mondialisation et classes sociales – 1 / 3
Renato Di Ruzza*

La mondialisation bouleverse l’ordre économique et aussi les rapports sociaux. Elle ébranle ou renforce les anciennes hiérarchies, produit de nouveaux clivages entre les classes, ouvre aussi des possibilités de mobilité sociale.
Aborder la mondialisation sous l’angle de la stratification sociale permet de rompre avec une vision trop homogénéïsante de la globalisation et apporte des perspectives nouvelles dans l’analyse des structures sociales.
Comment se sont construits historiquement des rapports inégaux à l’espace mondial ? Assiste-t-on à une recomposition des bourgeoisies nationales sous l’effet de l’ouverture des frontières ? Peut-on parler de l’émergence d’une classe dominante internationale ? Les classes populaires sont-elles dans un rapport de simple dépossession face à ce processus ? L’immigration peut-elle susciter une mondialisation par le bas ? Pourquoi les classes moyennes sont-elles les plus engagées dans les causes internationales ? Qu’est devenu l’internationalisme du mouvement ouvrier ?

 

* Renato Di Ruzza est Docteur d’Etat, Maître de Conférences, Agrégé des Universités,  membre du Centre d’épistémologie et d’ergologie comparatives (UMR CNR
Professeur des universités en sciences économiques
Êconomiste, ancien directeur scientifique à l’Iseres 
Ancien directeur du département d’ergologie de l’université de Provence 

Vendredi 1er septembre 2017 !
Soirée de présentation du programme 2017-2018

Vendredi 1er septembre 2017

à 18 h 30 au lycée Joliot Curie à Aubagne.

En présence des conférenciers, soirée de présentation du programme 2017 – 2018 
suivie du verre le l'amitié !
Je compte sur votre présence. 
Tous vos ami-e-s sont bienvenus

Bien amicalement

Infos pratiques

Entrée avant la poterie Ravel, digicode :5555, parking à l’intérieur.

27/06/17
Histoires de femmes… 1/2
Renée Dray-Bensousan

Histoires de femmes – femmes dans l’histoire


Le XXIe siècle n’est pas simple pour les femmes.

Il suffit de s’intéresser un instant à l’actualité.

D’un côté les Polonaises doivent se mettre en grève pour défendre ce qui est censé être un acquis de la civilisation moderne : le droit de se faire avorter.

De l’autre la presse s’étale complaisamment sur le cambriolage dont a été victime à Paris la star de la télé-réalité américaine Kim Kardashian. Deux visages des batailles de la condition féminine moderne : droits fondamentaux et glamour égalité des sexes et triomphe par la superficialité.

La femme moderne doit trouver son chemin entre ces problématiques contradictoires.