Galeries

07/06/16
La désobéissance civile 1/2
Philosophie – Chloé di Cintio

Partie 1 _ 07/06/16 1:28:01
De grand cœur, nous acceptons la devise : «Le gouvernement le meilleur est celui qui gouverne le moins».

 

 

 

Petit traité de désobéissance

De grand cœur, j’accepte la devise : «Le gouvernement le meilleur est celui qui gouverne le moins» et j’aimerais la voir suivie de manière plus rapide et plus systématique. Poussée à fond, elle se ramène à ceci auquel je crois également: «que le gouvernement le meilleur est celui qui ne gouverne pas du tout» et lorsque les hommes y seront préparés, ce sera le genre de gouvernement qu’ils auront. Tout gouvernement n’est au mieux qu’une «utilité» mais la plupart des gouvernements, d’habitude, et tous les gouvernements, parfois, ne se montrent guère utiles. Les nombreuses objections — et elles sont de taille — qu’on avance contre une armée permanente méritent de prévaloir; on peut aussi finalement les alléguer contre un gouvernement permanent. L’armée permanente n’est que l’arme d’un gouvernement permanent. Le gouvernement lui-même — simple intermédiaire choisi par les gens pour exécuter leur volonté —, est également susceptible d’être abusé et perverti avant que les gens puissent agir par lui.

Henry David Thoreau

 

La troisième guerre mondiale est sociale de Bernard THIBAULT

Depuis plus de trente ans, la version néolibérale de la mondialisation a fait de la concurrence un absolu intouchable qui s’étend progressivement à tous les domaines de la vie des pays de la planète.
Cette bataille économique, menée à l’échelle du globe, a fait de l’embauche des travailleurs au moindre coût et sans normes protectrices sa ligne directrice. Les dégâts humains de cette véritable guerre sociale mondiale sont énormes et la plupart du temps invisibles.
Ainsi 40 % des travailleurs dans le monde n’ont pas de contrat de travail, des dizaines de millions d’enfants sont contraints de travailler et ne bénéficient pas de l’éducation, des travailleurs chinois sont employés dans des conditions infrahumaines, depuis 2012, plus de 1200 travailleurs népalais et indiens sont morts sur les chantiers de construction des stades de la coupe du monde de football, en France des travailleurs détachés sont payés 300 euros par mois… Comment sortir de ces régressions ?
Ancien secrétaire général de la CGT et désormais membre du conseil d’administration de l’Organisation internationale du travail (OIT), Bernard Thibault dénonce dans cet ouvrage ce culte du moindre coût qui sacrifie les salariés du monde sur l’autel de la concurrence. Contrairement au sentiment largement répandu, la solution à cette dérive n’est pas le repli sur soi nationaliste mais la promotion de l’égalité des êtres humains par l’adoption dans les divers pays du monde de normes protectrices tant du point de la rémunération par un salaire décent qu’en termes de conditions de travail.
En indiquant comment les normes de l’Organisation internationale du travail peuvent devenir un levier pour faire progresser les droits sociaux dans le monde, Bernard Thibault ouvre un chemin : à l’opposé des sirènes nationalistes qui voudraient les opposer, les travailleurs et leurs syndicats ont des atouts pour sortir de la guerre mondiale sociale en s’unissant pour construire un monde guidé par le respect des droits humains.

L’AUTEUR
Bernard Thibault est membre du conseil d’administration de l’Organisation internationale du travail (OIT). Il a été secrétaire général de la CGT de 1997 à 2013.

© Hannah Assouline
EN LIBRAIRIE DEPUIS LE 15 AVRIL 2016
La troisième guerre mondiale est sociale de Bernard THIBAULT
aux Éditions de l’Atelier – 160 p. / 15 €

31/05/16
Histoire des religions :
Le christianisme… Daniel Goudard

Conférence de Daniel Goudard

La diffusion du christianisme

Au cours des premières décennies de notre ère, Jésus de Nazareth prêche la parole de Dieu, dans la lignée messianique de la tradition juive. Toutefois, il y apporte de nouveaux principes, tels que l’annonce d’un Royaume de Dieu et la promesse de vie éternelle, uniquement accessible par la foi. S’étant déclaré Fils de Dieu, il est accusé de blasphème et crucifié en l’an 30 (date controversée). La communauté chrétienne ne forme alors qu’un petit groupe de disciples, entourés des apôtres qui ont mémorisé les prédications de Jésus.

La Résurrection, trois jours plus tard, relatée dans les Actes des Apôtres, constitue l’Événement sur lequel repose l’Évangile. Dans le message chrétien, en effet, il permet de démontrer la qualité de Messie et d’Enfant divin du Christ. Chacun de ses apôtres reçoit ensuite, jour de la Pentecôte, l’Esprit saint qui leur avait été promis lors de la Cène. Ils fondent par la suite la première Église à Jérusalem et poursuivent ardemment la diffusion du message évangélique.

L’euro, qu’est-ce que c’est?
Comment ça marche – Jacques Calvet

Conférence de Jacques Calvet

Euro

L’euro est la monnaie unique qui a remplacé en 1999 les monnaies nationales de plusieurs États membres de l’Union européenne (UE), qui forment la « zone euro ».

Au 1er janvier 2015, celle-ci regroupe 19 des 28 États membres : l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, l’Espagne, la Finlande, la France, l’Irlande, l’Italie, Luxembourg, les Pays-Bas et le Portugal (ces 11 États depuis janvier 1999), la Grèce (depuis le 1er janvier 2001), la Slovénie (depuis le 1er janvier 2007), Chypre et Malte (depuis le 1er janvier 2008), la Slovaquie (depuis le 1er janvier 2009), l’Estonie (depuis le 1er janvier 2011), la Lettonie (depuis le 1er janvier 2014) et la Lituanie (depuis le 1er janvier 2015).

Histoire de l’économie politique
Renato Di Ruzza

Economie_politique3

Adam Smith disait

(Introduction au livre IV de la Richesse des nations)  :

« L’économie politique, considérée comme branche de la science de l’homme d’Etat et du législateur, se propose deux objets distincts d’abord de fournir à la nation un abondant revenu ou de larges moyens de subsistance, ou plus exacteAment de mettre la nation en mesure de se les procurer à elle-même; en second lieu, de pourvoir l’Etat ou la communauté d’un revenu suffisant pour rémunérer les services publics. Elle a pour but d’enrichir à la fois la nation et le souverain. »
En savoir plus sur : http://www.cosmovisions.com/economie.htm#kVDuZ1tkuOCKjaI5.99

Histoire de l’économie politique
Renato Di Ruzza – Économie politique

Renato Di Ruzza

« Lorsque nous nous faisons sur les conditions de la vie économique des idées fausses ; lorsque nous ne nous rendons compte ni de la façon dont se forme la richesse, ni de la façon dont elle se conserve ou se perd ; lorsque nous ne comprenons ni la nature ni le rôle du travail, du capital, des machines, du commerce ou de la monnaie ; lorsque nous nous figurons, comme il est trop facile de le faire sur de premières apparences, que l’on peut à volonté, par la force (ou par la loi, qui n’est qu’une des formes de la force), modifier d’un instant à l’autre la richesse d’une’ société et en donner à chacun une part à sa convenance ; lorsque nous ignorons, en un mot, qu’il y a des lois naturelles de ces choses et que l’accroissement de la prospérité commune ne s’obtient que par le développement naturel des activités individuelles mieux dirigées, nous sommes à la merci de tous les mirages de l’alchimie sociale, et fatalement nous devenons les artisans de notre propre malheur ou les fauteurs du malheur d’autrui ».

http://www.uppae.fr/cours/toutes-les-seances/Economie politique2

05/04/16
L’indice des prix, l’inflation, l’incidence de l’euro
Jacques Calvet

Economie

Jacques Calvet

L’indice des prix, l’inflation, l’incidence de l’euro (1/3)images

Dans une économie de marché, les prix des biens et des services peuvent varier. Certains prix augmentent, d’autres diminuent. On parle d’inflation lorsqu’il y a une hausse généralisée des prix, et non pas seulement de certains produits. Il en résulte que vous pouvez acheter moins de biens et de services pour un euro. Inversement, un euro vaut moins qu’avant.

Certains prix varient plus que d’autres

Pour le calcul de la hausse moyenne des prix, on attribue aux prix des produits représentant une partie importante de nos dépenses – par exemple l’électricité – un poids plus grand qu’à ceux des produits pour lesquels nous dépensons moins – par exemple le sucre ou les timbres-poste.

29/03/16
L’autonomie individuelle et sociale d’après Castoriadis
Annick Stevens – Philosophie

Cornelius Castoriadis est un philosophe, économiste et psychanalyste français d’origine grecque, mort le 26 décembre 1997 à Paris.

Il consacra une grande part de sa réflexion à la notion d’autonomie, dont il proposa une conceptualisation particulière et qu’il défendit en élaborant un « projet d’autonomie », projet de société visant l’autonomie individuelle et collective, soit une démocratie « radicale », qu’il opposait à l’hétéronomie, constitutive selon lui des sociétés religieuses et traditionnelles, des régimes capitalistes mais aussi du régime de l’URSS.

Son œuvre témoigne de la variété des champs disciplinaires auxquels il s’intéressa : l’épistémologie, l’anthropologie, la politique, l’économie, l’histoire, ou encore la « théorie de l’âme », voire la psychanalyse.

22/03/16
L’autonomie individuelle et sociale d’après Castoriadis
Annick Stevens – Philosophie

 

Autonomie-1

Cornelius Castoriadis est un philosophe, économiste et psychanalyste français d’origine grecque, mort le 26 décembre 1997 à Paris.

Il consacra une grande part de sa réflexion à la notion d’autonomie, dont il proposa une conceptualisation particulière et qu’il défendit en élaborant un « projet d’autonomie », projet de société visant l’autonomie individuelle et collective, soit une démocratie « radicale », qu’il opposait à l’hétéronomie, constitutive selon lui des sociétés religieuses et traditionnelles, des régimes capitalistes mais aussi du régime de l’URSS.

Son œuvre témoigne de la variété des champs disciplinaires auxquels il s’intéressa : l’épistémologie, l’anthropologie, la politique, l’économie, l’histoire, ou encore la « théorie de l’âme », voire la psychanalyse.

15/03/16
L’autonomie individuelle et sociale d’après Castoriadis
Annick Stevens – Philosophie

 

Cornelius CastoriadisCornelius Castoriadis est un philosophe, économiste et psychanalyste français d’origine grecque, mort le 26 décembre 1997 à Paris.

Il consacra une grande part de sa réflexion à la notion d’autonomie, dont il proposa une conceptualisation particulière et qu’il défendit en élaborant un « projet d’autonomie », projet de société visant l’autonomie individuelle et collective, soit une démocratie « radicale », qu’il opposait à l’hétéronomie, constitutive selon lui des sociétés religieuses et traditionnelles, des régimes capitalistes mais aussi du régime de l’URSS.

Autonomie-1

Son œuvre témoigne de la variété des champs disciplinaires auxquels il s’intéressa : l’épistémologie, l’anthropologie, la politique, l’économie, l’histoire, ou encore la « théorie de l’âme », voire la psychanalyse.

Crise économique, crise de la dette publique
en UE et en France, où en est-on?

Economie politique

Bernard Tabuteau

La crise de la dette publique de nombreux  pays industrialisés commence avec la crise financière de 2008. Pour tenter de soutenir leur économie, les gouvernements des pays en difficulté utilisent les leviers budgétaires.
Mais l’augmentation des dépenses publiques s’accompagne mécaniquement d’un alourdissement des déficits budgétaires sans qu’il n’y ait de reprise de la croissance.

Au contraire, la crise financière révèle surtout les déséquilibres structurels de certaines économies. Elle contraint plusieurs États dont la Grèce à demander l’assistance des pays de la zone Euro.

L’unité de l’Union européenne est menacée, d’autant plus qu’une nouvelle donne entre en lice : les anticipations des agents économiques sur les marchés financiers.

01/03/16
Histoire des luttes sociales
Insoumission et résistance du 19ème siècle à aujourd’hui (1/3)
Stéphane Rio

Manif

Voici le diaporama qui accompagne cette conférence :

diapo regards sur la classe ouvriere

La classe ouvrière a charrié bien des représentations depuis le 19è siècle. De la classe laborieuse et dangereuse porteuse de tous les vices, à la classe révolutionnaire parée de toutes les qualités de vertu et de probité, écrivains, intellectuels, hommes politiques et journalistes ont construit un grand nombre de représentations véhiculant fantasmes et idéalisation.

Par l’étude de plusieurs regards littéraires, politiques et journalistiques riches et divers, nous nous interrogerons sur la construction d’archétypes vivaces qui encore aujourd’hui façonnent bon nombre de préjugés.

23/02/16
Sortir de la logique de croissance
Un nouveau modèle de développement est-il possible ?
Bernard Tabuteau – Économie politique

mardi 23 février 2016

19 à 21 heures

Economie politique

Bernard Tabuteau
traitera le thème :

Sortir de la logique de croissance

Un nouveau modèle de développement est-il possible ?

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Sortir de la logique de croissance
Un nouveau modèle de développement est-il possible ?
Bernard Tabuteau – Économie politique